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Voyage aux confins du monde : l’Antarctique

Nous revoilà pour nous rendre jusqu’au bout du monde (comme dans Pirates des Caraïbes mais en mieux) et découvrir ce fascinant et mystérieux Continent Blanc… Prêts à braver le froid et la glace ?

Nous ne sommes pas dans l’émission de Nicolas Hulot, mais bel et bien au bout de la terre, « en el fin del mundo » comme l’indique le panneau d’entrée. Ushuaia, vous l’aurez reconnu, est le point de départ de notre navigation. On profite de notre passage pour visiter le musée maritime qui relate l’exploration de l’Antarctique, et le musée del Fin del Mundo retraçant quant à lui la chronologie des différentes populations de la Terre de Feu.

A bord du train du bout du monde, nous partons à la découverte du Parc National de la Terre de Feu. Une fois sur place, suivez les sentiers pour explorer le lac Roca, la rivière Pipo, les diverses tourbières et la forêt de lengas. On peut même admirer le travail des castors en passant près de leurs barrages. Petit plus : il est possible d’embarquer à bord d’un zodiac dans la baie d’Ensenada pour mettre le pied sur l’île Ronde et admirer non seulement la flore spécifique à la région, mais aussi une colonie de cormorans de Magellan.

L’heure du départ à sonné, nous larguons les amarres et naviguons à travers le canal Beagle. Drôle de nom me direz-vous, il s’agit du nom du navire de Charles Darwin lorsqu’il se rendit dans la région. On peut d’ores et déjà admirer lions et éléphants de mer, manchots et cormorans.

Après une bonne journée de navigations en mer d’Argentine et donc de réveils uniques sur l’étendue marine, nous accostons à Port-Stanley, capitale des  îles Malouines. Leur nom vient de marins de Saint-Malo, mais sont aujourd´hui britanniques et renommées îles Falkland. L’Argentine revendique également la souveraineté sur ces îles, pour lesquelles l’ONU n’a pas tranchée. Bon, on laisse la géopolitique, on est en vacances, on est là pour se détendre, m…! Les îles Malouines raviront les photographes et les amis des oiseaux : la faune aviaire est tellement diversifiée ! Les plages de sable et le paysage se doivent d’être capturés dans vos boîtes à images.

Deux journées en mer ne sont pas de trop pour atteindre la Géorgie du Sud, où les icebergs tabulaires nous impressionnent par leur hauteur démesurée (40 mètres, quand même !). La faune locale est également très riche, comptant pas moins de 400 000 lions de mer, rien que ça, de nombreuses otaries le long de la baie d’Elsehul, des gorfous sauteurs, sans oublier la présence du manchot royal. Outre les merveilles naturelles de l’île, il faut savoir que c’est James Cook qui découvrit le lieu en 1775 ; puis qu’en 1916 Sir Shackleton et son équipage survécurent à un séjour de 22 mois dans des conditions extrêmes. On explore ensuite la station baleinière de Grytviken sur la baie de la Baleine Noire.

Les choses sérieuses commencent : on approche du continent, nous voilà aux îles Shetland. Du Sud. Parce que oui, les petits poneys têtus c’est tout mignon, mais bien qu’ils soient habitués à un climat rigoureux d’Ecosse (je doute quand même de leur survie ici-bas), c’est bien dans l’hémisphère Nord qu’ils habitent. Par contre, nous devons ouvrir l’œil : ici il n’est pas rare de profiter du fabuleux spectacle des baleines en train de danser. Les manchots empereurs, signe que nous sommes bien dans le cercle polaire, se laissent admirer. Enfin, on peut fendre les eaux sur un kayak et glisser parmi les imposants icebergs ; faire un trekking ou même chausser ses skis de rando ! Expériences uniques et incroyables, couronnées par une nuit sous tente qui restera à jamais dans les mémoires.

Ça y est, c’est fait. Personne n’ose y croire, et pourtant si : nous sommes sur le continent Blanc, aux confins du Globe. Rêve d’une vie (ou pas) enfin accompli. Sensation d’avoir touché du doigt les limites d’un monde à la fois tant et si peu connu. Wouaouh ! Imaginez un peu : un lieu si vide d’humains, si grand, si calme et si impressionnant ! Si préservé, si beau et si sauvage… On contemple dans une rêverie empreinte d’émotion les imposants glaciers. Le navire s’ancre à Brown Bluff, au pied de falaises de roches volcaniques rouges, le tuf, et à l’ombre des montagnes de glace, les nunataks. On retrouve des semblables dans la baie de Charlotte, ainsi que des oiseaux (manchots, cormorans et goélands) ou des léopards de mer. On termine par la station baleinière désaffectée sur l’île de le Déception, où des sources chaudes permettent de se prélasser. Improbable, mais si agréable !

Evidemment, les meilleures choses ont une fin. Il faut bien repartir après avoir vécu tant de choses incroyables ! On remonte vers le Nord (bon en même temps, quand on atteint presque le pôle Sud, difficile de ne pas suivre le Nord au retour) pour emprunter le passage de Drake. Ce passage de 650 km de large représente toute la zone maritime entre l’extrémité de l’Amérique du Sud et l’Antarctique, et représente la séparation entre les eaux polaires et les eaux un peu moins polaires plus chaudes du Nord. On peut parfois y apercevoir des baleines à bosse et des dauphins.  

On emporte :

  • Vêtements chauds et confortables
  • Coupe-vent
  • Echarpe et bonnet
  • Gants spéciaux températures extrêmes
  • Crème solaire
  • Lunettes de soleil à fort indice de protection.

On y va :

  • Toute l’année, de toute façon on aura froid.
  • Plus sérieusement, les croisières se font généralement pendant l’été austral de novembre à mars.
  • Le mois de Février est le plus chaud (à échelle polaire évidemment) avec des températures comprises entre -5 et 5 degrés.

Plus d’infos sur  https://www.chile-excepcion.com/voyages-chili/croisieres/croisieres-antarctique

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