5 galères de voyage

Mes pires galères de voyage

Et même si sur le coup on est parfois dans une sacré galère, voire un peu au bout de notre vie, c’est ça, je trouve, qui rend le voyage si excitant et ce sont ces choses là que l’on garde le plus en tête ! 
 
Comme vous le savez – ou pas – je voyage souvent et depuis toute petite.
Autant dire que depuis toute petite, j’en ai fait des voyages ! J’ai d’ailleurs vite compris – mes parents aussi – que j’étais un peu (beaucoup) un aimant à ennuis (pour rester plie). 
 
Alors comme mes aventures et surtout mes galères font toujours rigoler la galerie, je me lance dans ce pot, en vous racontant mes 5 plus grosses galères de voyage… Mes plus gros moments de solitude quoi ! 
 

Numéro 1 – La Turista Brésilienne

Ok commençons d’entrée de jeu par la « pire » enfin, surtout la plus honteuse. Je vous fais le topo. Vous êtes aux Brésil, dans un car, il fait nuit et le car crève un pneu. Le chauffeur sort et finit par demander à tout le monde de sortir du car. Là tu te rends compte que tu es en plein milieu de nulle part et que le temps va être long. Bon tu délires avec les potes etc. puis tu sens que ton ventre ne va pas super bien. Tu sais le genre de gargouillis et crampes abdominales qui n’annoncent rien de bon…. Tu te dis « pourvu que ce satané car démarre vite et qu’on arrive à l’hôtel » mais…. Le car ne redémarre pas et…. tu sens le drame arriver. Ici pas de toilettes, pas de bistrot rien…. Juste le bruit des serpents qui sifflent et la jungle !
Franchement c’était horrible…. Mais à la guerre comme à la guerre tu prends ton paquet de mouchoirs, tu t’éloignes honteusement et … tu fais ce que tu as à faire…
 
 

 

Numéro 2 – Se perdre dans Copacabana, au Brésil

Me perdre avec ma copine Constance dans les rues de Cobacana. Mode touristes, appareils photos dans les mains et énormes coups de soleil sur le dessus des pieds.  Ne supportant plus les claquettes je me suis donc retrouvée à errer avec ma pote dans les rues de Copacabana, pieds nus, essayant désespérément de retrouver l’hôtel… Malheureusement, vu notre sens de l’orientation, tout ce qu’on a réussi à faire c’est nous rapprocher dangereusement des Favelas…
 

 

Numéro 3 : Passer la nuit « dehors » au Portugal

A Chaves, au Portugal, même s’il fait 30°c la journée, il n’en est rien la nuit… Mon homme et moi rentrons d’une super soirée entre amis, vers 2h du matin mais on découvre que l’Hôtel a fermé ses portes. Non seulement son grand portail extérieur – que j’ai galéré à escalader – mais aussi les portes de l’accueil… Le pire dans tout ça c’est que 2 de tes potes sont, eux, bien au chaud dans leur chambre (ils sont rentrés plus tôt) mais ne peuvent pas t’ouvrir car l’hôtel est aussi fermé de l’intérieur… L’astreinte ne répond pas et après 1h d’escalade et d’appels infructueux, tu te résignes à passer la nuit dans ta Peugeot de location par 8°c dehors, plutôt que dans ta super chambre d’hôtel…
Au revoir la soirée romantique dans l’Hacienda….
 
 

 

Numéro 4 : Se retrouver à la rue à Madrid avec ses 40 kilos de bagages

Et ouais, j’étais pourtant une jeune fille et une ado sympa. Jamais on ne m’avait mise à la rue lol mais il existe une première fois à tout. Durant ce voyage, j’étais hébergée dans une famille d’accueil plutôt spéciale qui encaissait juste l’argent de ma mère et qui ne remplissait ni le frigo ni le contrat. Au bout d’un moment ça m’a un peu saoulée et j’en ai parlé à l’agence par qui je passais. L’esprit tranquille, je pars 3 jours retrouver des amis à Barcelone et quand je reviens à Madrid, ma gentille hôte m’explique que dès demain je devrais partir car il est inadmissible que je critique son logement et son accueil. C’est mal me connaître et en 15 minutes j’avais bouclé mes 40 kilos de bagages et je me retrouvais sur le trottoir de la capitale espagnole en étant sans domicile fixe. Ah non on ne me vire pas, j’ai trop de fierté et je préfère encore partir de moi-même. Un gros moment de solitude et quelques larmes mais heureusement, j’avais une cheffe et des collègues en or et, après une nuit à l’hôtel généreusement financée par ma boss,  j’ai trouvé un autre hébergement.

Numéro 5 : Se perdre lors d’une randonnée en Islande

L’Islande c’est fabuleux : la nature, les grands espaces, les randonnées… Oui les randonnées. Parlons-en. Tu pars pour une balade de 2h max et ton homme t’incite à partir plus loin sur le parcours d’une autre randonnée sous prétexte que – il ne fait nuit qu’à 1h du matin donc on est large ! Pour une fois, tu ne fais pas ta rabat-joie et tu te sens une âme de sportive et d’aventurière alors banco tu fonces.  Mais finalement, le sentier est mal balisé, le paysage désertique et tu te perds. Au bout du comptes, tu retrouveras la douceur de ton duvet 8h plus tard avec des courbatures incroyables et un tendon d’Achille presque sectionné  (mais ça – ouf – je ne le savais pas encore ) !

 

Allez promis, je vous en réserve d’autres, des anecdotes galères car, vous commencez à le savoir, avec moi c’est surprenant quand tout se passe parfaitement bien ! 

Et vous, c’est quoi votre plus grosse galère de voyage ?

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Comments

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    • Amandine
    • 9 septembre 2017
    Répondre

    Bon bah j’en connais une qui va rajouter une bonne grosse galère à sa liste…. 😉 😉 😉

    • Julia traveler
    • 9 septembre 2017
    Répondre

    Mmm…. oui j’ai un peu du mal à l’avaler celle la… je suis dans une belle m****

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